SPF, DKIM et DMARC expliqués simplement
Trois enregistrements DNS décident du sort de vos emails. Ils sont souvent présentés comme un sujet d'expert : ils tiennent en trois idées simples.
SPF : qui a le droit d'envoyer
SPF est une liste publiée dans votre DNS qui dit quels serveurs sont autorisés à envoyer du courrier au nom de votre domaine. Quand un message arrive, le serveur du destinataire lit cette liste et vérifie que l'expéditeur y figure.
Une erreur fréquente : oublier un service. Si votre facturation, votre outil de support et votre prospection partent de trois fournisseurs différents, les trois doivent y être. Un service oublié voit ses emails échouer sans explication visible.
DKIM : la signature
DKIM ajoute une signature cryptographique à chaque message. Le destinataire récupère la clé publique dans votre DNS et vérifie que le message n'a pas été modifié en route et qu'il vient bien de vous. C'est ce qui rend l'usurpation difficile.
La clé se publie en général sous la forme de trois enregistrements fournis par votre hébergeur email. On les copie tels quels ; il n'y a rien à inventer.
DMARC : que faire en cas d'échec
DMARC est la consigne. Il dit au serveur destinataire quoi faire d'un message qui échoue SPF
et DKIM : ne rien faire (p=none), le mettre en quarantaine
(p=quarantine) ou le rejeter (p=reject).
p=none sert à observer quand on ne maîtrise pas encore tous ses expéditeurs.
Sur un domaine neuf dédié à la prospection, où l'on maîtrise tout, il n'y a rien à observer :
on peut démarrer directement en p=reject, et le domaine construit sa réputation
avec l'alignement le plus strict dès le premier jour.
Ce que Google et Yahoo exigent
Depuis février 2024, les deux opérateurs imposent aux expéditeurs de volume une authentification complète, un lien de désinscription en un clic, et un taux de plainte maintenu sous 0,10 %, sans jamais dépasser 0,30 %. Ces seuils sont publiés par Google dans ses règles pour les expéditeurs : ce ne sont pas des estimations.
Vérifiez au DNS, pas sur un tableau de bord
Le conseil le plus utile de cette page. Les interfaces d'hébergeurs affichent parfois un
état de configuration qui ne correspond pas à la réalité. Une requête DNS directe sur votre
domaine, avec dig ou n'importe quel vérificateur public, donne ce que voient
réellement les serveurs destinataires. C'est la seule réponse qui compte.
Vérifier avant d'envoyer
FluenzR contrôle la configuration de vos domaines d'envoi et vous prévient quand un enregistrement manque, avant que la campagne ne parte.
Découvrir FluenzR